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Devriez-vous larguer Twitter?

16 avril 2014 |

Le SPVM a fait les manchettes cette semaine avec l’annonce de son retrait temporaire de la plateforme Twitter (@SPVM) en raison d’un manque de ressources internes dédiées aux médias sociaux. La police de Montréal semble ainsi lancer un signal qui laisse croire à un retour vers une communication plus centralisée émanant de son propre site web, plutôt qu’à une utilisation prioritaire des plateformes sociales à l’intérieur de sa stratégie de communication.

C’est un peu comme dire : «si on est trop occupé, on peut se passer de Twitter».

Cette défection a été vertement critiquée par la communauté active de la twittosphère, mais est-ce réellement une mauvaise décision? Les petites entreprises qui peinent à trouver du temps pour mettre leur site web à jour devraient-elles aussi remettre en question leur présence sur la célèbre plateforme de microblogging?

Selon la dernière étude du CEFRIO qui date de juin dernier, 12% des Québécois utiliseraient Twitter. Cependant si l’on ne considère que les usagers vraiment actifs, la proportion d’utilisateurs se situe bien en deça du dixième de la population. Il s’agit d’un très petit nombre de personnes. 

« Twitter reste donc une plateforme sociale marginale, dont la réputation surpasse actuellement la réelle popularité. »

En termes de relations publiques, une présence active reste tout de même attendue de la part d’un organisme public comme la police, surtout à Montréal où les utilisateurs de Twitter sont davantage présents. Mais pour la PME en manque de temps et de ressources, il est à propos de questionner le retour potentiel sur investissement de la mise en œuvre d’une stratégie de contenu et d’un monitoring constant de cette plateforme sociale à des fins de développement d’affaires.

Une problématique qui dépasse les frontières du Québec

Il n’y a pas qu’au Québec où le niveau d’adhésion et d’engagement sur Twitter est décevant. Une nouvelle étude de Twopcharts diffusée par le Wall Street Journal la semaine dernière, révélait que :

• 44% des 974 millions d’usagers de Twitter n’ont jamais tweeté
• Moins du quart des usagers inscrits se connectent au moins une fois par mois
• Seulement 11% des nouveaux usagers s’étant inscrits en 2012 twittent toujours

Twitter reste donc une plateforme sociale marginale, dont la réputation surpasse actuellement la réelle popularité. Ce n’est pas pour rien qu’une nouvelle mouture ergonomique et graphique, très semblable à Facebook, est actuellement lancée de manière progressive…

Pour en savoir plus sur les nouveaux profils Twitter.

Avant de jeter le bébé avec l’eau du bain…

En se rapprochant de l’expérience plus accessible de Facebook, Twitter espère rattraper son retard d’adoption, favoriser l’engagement de ses utilisateurs et diminuer l’érosion de sa clientèle.

Le fait d’emprunter le chemin le plus fréquenté fera-t-il disparaître le potentiel différenciateur de Twitter ou rendra-t-il le petit oiseau bleu plus concurrentiel? Chose certaine, les deux plateformes sont de moins en moins complémentaires.

En attendant de connaître la suite de l’histoire, la meilleure stratégie pour la PME constitue à rester présent sur Twitter, mais avec le moins d’effort possible si les ressources ne sont pas au rendez-vous. Pour diminuer le temps imparti dans la gestion de plusieurs plateformes sociales simultanément, l’utilisation d’outils tels que HootSuite, peut également vous faciliter la vie.

À la semaine prochaine!

😉

Stéphanie

Ce texte a originalement été publié dans le blogue Marketing & Cie.

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