La pub imprimée ne fonctionne pas. Mythe ou réalité?

10 octobre 2013 |

Chaque mois, je répondrai dorénavant à une « petite colle » m’ayant été posée par l’un de mes clients ou lecteurs. Cette nouvelle formule a pour but de vous permettre d’interagir davantage avec cette chronique.

N’hésitez donc pas à me contacter via LinkedIn ou Facebook afin de soumettre vos interrogations marketing.

Voici la première question de cette nouvelle série :

Q : Vaut-il encore la peine d’investir dans la publicité imprimée? Nous sommes une PME industrielle dont le marché est essentiellement interentreprises (B2B) et nous songeons à migrer tous nos budgets sur le web.

R : Personne ne pourra m’accuser d’avoir un parti pris pour la communication traditionnelle… j’ai écrit un livre sur le marketing web! Cependant, il faut être conscient que dans certaines niches d’affaires, Internet n’offre pas toujours les meilleures opportunités publicitaires en raison du faible potentiel de recherche de certains mots-clés spécialisés. Si personne ne cherche votre produit ou votre service en ligne, il ne vous sera pas très rentable de payer pour être trouvé.

Une nouvelle étude réalisée par l’association pour la promotion de l’information professionnelle en France abonde d’ailleurs en ce sens. Selon cette recherche, les publicités B2B publiées dans les magazines professionnels seraient beaucoup plus appréciées (moyenne de 6,4/10) que les publicités apparaissant dans les moteurs de recherche généralistes (3/10), les courriels promotionnels (4,6/10) ou le marketing direct (4,7/10).

Cependant, les publicités électroniques découvertes dans un environnement informatif crédible (site web d’un magazine de l’industrie ou infolettre spécialisée) sont également appréciées. On parle de moyennes respectives de 5,9/10 et de 5,6/10. La question devient donc : quel est l’impact du contexte de publication ou d’envoi d’une publicité?

En B2B, cette variable est très importante. Vous devez rejoindre vos clients potentiels dans leur réalité d’affaires, préférablement dans un contexte informationnel. C’est à ce moment qu’ils sont le plus réceptifs à vos campagnes publicitaires.

Cette étude étant européenne, il faut cependant rester prudent sachant que les habitudes et les opinions diffèrent généralement aux États-Unis et au Canada. Reste qu’il s’agit d’un signal important pour les gestionnaires marketing qui doivent faire des choix budgétaires.

À la semaine prochaine!

😉

Stéphanie

Ce texte a originalement été publié dans le blogue Marketing & Cie.

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