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LinkedIn : la campagne du 200 millions tourne au ridicule

18 février 2013 |

Vous faites peut-être partie des chanceux qui ont reçu une belle lettre de LinkedIn par courriel la semaine dernière. En gros, la plateforme cherchait à mousser sa campagne de communication soulignant l’atteinte de 200 millions d’utilisateurs en félicitant les usagers fréquents de leur popularité sur le médium. Le hic? Il y en a eu plusieurs et les conséquences sont fâcheuses puisque c’est la crédibilité de la marque qui est en jeu. Revisitons les faits.

LinkedIn a atteint les 200 millions de membres au début de l’année et l’entreprise a cherché à faire du millage sur cette nouvelle en remerciant ses membres et en les invitant à partager l’information sur les réseaux sociaux. Jusqu’ici, tout va bien. Il n’y a pas de mal à se péter les bretelles une fois de temps en temps.

Le tout s’est gâté jeudi dernier. Beaucoup de gens, en fait la plupart des usagers LinkedIn que je connais, ont reçu un courriel personnalisé les félicitant d’être parmi les 1 à 10 % des membres dont le profil était le plus consulté. Et avec tout ça, une petite invitation à partager cet accomplissement… sur les médias sociaux. Cette idée était mauvaise pour plusieurs raisons.

Le fait mettre les gens qui se connaissent en compétition (car on sait tous que les réseaux sociaux tiennent aussi lieu de concours de popularité) constitue la meilleure façon de créer de la bisbille. Figurer parmi les 10 % semble flatteur… jusqu’à ce qu’on réalise que le tata assis dans le bureau d’à côté fait partie des 5 %!

Et ce qui devait arriver arriva. Dès que les partages ont commencé à déferler sur les réseaux sociaux, tout le monde s’est mis à questionner la validité des statistiques. Et l’effet boule de neige ne faisait que commencer. Car il y a ceux qui voudraient faire partie du 1 %… mais il y a surtout ceux qui s’en fichent et qui n’utilisent que très rarement leur compte. Comment expliquer que ces usagers occasionnels voient aussi leur profil se retrouver parmi les plus consultés? LinkedIn serait-elle une plateforme fantôme?

Hypothèse A : Ces statistiques sont de la foutaise, LinkedIn n’étant même pas en mesure d’expliquer clairement comment les heureux gagnants ont été choisis.

et / ou

Hypothèse B : 90 % des usagers ne sont pas actifs sur LinkedIn, ce qui n’est pas très marketing quand on se vante de rejoindre 200 millions de professionnels.

Dans les deux cas, c’est la crédibilité de la plateforme qui est remise en question.

De nombreux blogueurs se sont offusqués de cette maladroite initiative qui semble indiquer que les spécialistes en marketing de LinkedIn n’ont pas saisi les règles élémentaires qui gouvernent les réseaux sociaux.

Mais au-delà de ce « scandale » typiquement 2.0, je reste personnellement une fan de LinkedIn parce que j’en tire profit. Le groupe que j’administre a atteint 5 000 membres, j’ai plus de 1 500 contacts et je ne compte plus les clients et les employés recrutés grâce à cette plateforme. J’ose cependant espérer que la prochaine fois que les génies de la mise en marché de LinkedIn auront la brillante idée de fidéliser leurs usagers, ils s’y prendront autrement.

Et vous, faites-vous partie du 1 %? Utilisez-vous LinkedIn de manière régulière?

À la semaine prochaine,

😉

Stéphanie

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