Comprendre (enfin!) les différents types de fichiers graphiques

8 mai 2018 |

À moins de baigner dans le domaine du design graphique, la différence entre les différents types de fichiers peut sembler obscure! Pourquoi tel format et pas un autre? Est-ce vraiment important? (indice : oui)

Les multiples formats de fichiers qui existent ont chacun leurs caractéristiques et leurs atouts. Certains ne sont utilisables que par des logiciels spécifiques, alors que d’autres sont plus flexibles dans leur maniement.

À la base, il faut distinguer deux grandes familles :

  • Les fichiers matriciels. Ils sont construits comme un canevas de pixels (ou matrice de points) et possèdent une résolution définie. Plus l’image est grande et précise, plus le fichier est lourd.
  • Les fichiers vectoriels. Ils sont codés d’éléments graphiques comme des lignes et des courbes. Ces images peuvent s’agrandir à l’infini sans perte de qualité, car le rendu final est généré mathématiquement à partir des formes.

Voici maintenant un tour d’horizon des types de fichiers les plus courants :

  • JPEG ou JPG. C’est un des formats les plus utilisés en ligne pour les photos et les images. Grâce à sa capacité de compression, il est très pratique pour la publicité numérique. On peut l’éditer facilement dans plusieurs logiciels.
  • GIF. Ce type de fichier offre des capacités très intéressantes : il permet de gérer les images animées et la transparence (très pratique!), en plus d’offrir une grande capacité de compression. Ce n’est cependant pas un bon format pour l’impression, car la palette de couleurs est limitée.
  • PNG. On pourrait dire que ce format représente l’évolution du GIF. Il permet la transparence, tout en offrant beaucoup plus de couleurs (des millions!). Parfait pour le web et les illustrations, il n’est toutefois pas recommandé pour les photos et l’imprimé.
  • TIFF ou TIF. Ce type de fichier est approprié pour les photos ayant une grande résolution. Il permet une très haute qualité d’image, mais au prix de fichiers lourds à transporter.
  • RAW. Si vous voulez faire des ajustements précis à une photo, il vous faut un fichier « RAW ». Avec ce format, vous travaillez avec les données brutes de l’image. Notez que plusieurs types d’extensions existent, chaque compagnie de caméras ayant produit le sien (ex : CRW par Canon).
  • PSD. C’est le format natif de PhotoShop. Il permet de travailler par couches superposées (ou layers) et même d’y insérer des images vectorielles. C’est un format très flexible à partir duquel on peut exporter d’autres types de fichiers.
  • PDF. C’est un format bien connu qui possède l’énorme avantage d’être très portable : il fonctionne sur de multiples plateformes et dans de nombreux environnements différents. Pour le web ou l’imprimé, c’est un standard quasi universel.
  • EPS. Typiquement utilisé pour les logos, ce type de fichier vectoriel est parfait pour garantir la meilleure résolution, peu importe la dimension de l’image finale.
  • AI. Format natif du logiciel Illustrator, ce type de fichier permet de créer et d’éditer des designs vectoriels, ces derniers pouvant ensuite être exportés dans d’autres formats, selon l’usage nécessaire.
  • SVG. Adapté pour les écrans de type « Retina », ce format offre de la haute résolution dans de très petits fichiers. Son contenu étant visible à partir des navigateurs web, c’est un format très utile pour les supports numériques.

Maintenant que vous avez démystifié les types de fichiers graphiques, consultez notre article sur le jargon du design web!

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